Des euros à la mer

Brève
11/02/2009

Après le Clemenceau, qui n'en finit pas de coûter une fortune (après sa construction et son exploitation, c'est son démantèlement qui est ruineux), on apprend que l'autre porte-avions, le Charles de Gaulle, reprend du service après une réparation qui a coûté 400 millions d'euros.

Faut-il que l'État ait de l'argent à dilapider pour des joujoux militaires alors que le pays a tant besoin d'équipements !

Combien d'hôpitaux, d'écoles, de logements... aurait-on pu construire avec le budget de l'armée ?

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