Des syndicalistes avaient jugé bon d’approuver la reprise du travail, après visite et vérification des mesures prises.
Cela n’aurait jamais dû être accepté. Car les quelques aménagements – sens de circulation, mesures de distanciation, distribution de gel hydroalcoolique, ne peuvent pas réellement empêcher qu’il y ait des contacts et de la promiscuité au travail, ce qui est l’exact contraire des mesures de confinement.
À ce jour, les syndicalistes ont beau jeu de se plaindre que « les travailleurs« sont trop nombreux » et que les indications patronales ont été modifiées : une pièce touchée par un ouvrier devait patienter trois jours avant d’être à nouveau manipulée ; ce délai est passé à trois heures…
Pour sauver leur peau, les travailleurs doivent réagir collectivement par eux-mêmes.