En 2020, il pourrait y avoir en France 2 400 médicaments en rupture de stock, soit deux fois plus qu'en 2019 (environ 1 200) et six fois plus qu'en 2016 (environ 400). Ces ruptures ne durent parfois que quelques semaines, mais le plus souvent des mois, et concernent des médicaments essentiels au traitement des cancers, de l'épilepsie ou encore de la maladie de Parkinson.
Point commun de ces médicaments : ils sont anciens, donc devenus peu rentables pour les grands laboratoires, qui préfèrent produire les produits qui rapportent. Ils soignent leurs profits prioritairement.