Macron vient d'annoncer le projet de construire un nouveau porte-avions, destiné à remplacer le Charles-de-Gaulle en 2038.
Son prix ? 7 milliards d'euros d'argent public, qui ne seront pas perdus pour les industriels du secteur. D'autant moins qu'en général la facture initiale gonfle au fil de la construction.
La montée des tensions en mer autour des rivalités pour les ressources naturelles est invoquée pour justifier cette commande, ce qui rappelle que, pour l'État français, il ne s'agit pas seulement d'épater la galerie mais bien d'en faire usage, le cas échéant, quand ses intérêts impérialistes sont en jeu.