Des euros à la mer

Après le Clemenceau, qui n'en finit pas de coûter une fortune (après sa construction et son exploitation, c'est son démantèlement qui est ruineux), on apprend que l'autre porte-avions, le Charles de Gaulle, reprend du service après une réparation qui a coûté 400 millions d'euros.

Faut-il que l'État ait de l'argent à dilapider pour des joujoux militaires alors que le pays a tant besoin d'équipements !

Combien d'hôpitaux, d'écoles, de logements... aurait-on pu construire avec le budget de l'armée ?


URL: https://ip231.ip-5-135-94.eu/notre-actualite/breves/article/des-euros-a-la-mer