Au procès AZF, des policiers ont dit qu'après l'explosion, Total avait monté sa propre commission d'enquête qui passait systématiquement avant la police et qui disposait d'informations qu'elle a tardé à communiquer aux enquêteurs officiels.
Dès le début, Total a tenté d'orienter l'enquête sur de fausses pistes pour dégager sa responsabilité de la catastrophe.
Cela souligne une nouvelle fois que les travailleurs et la population auraient tout intérêt à aller contrôler par eux-mêmes les affaires du patronat, avec ses petits et grands secrets, pour en démasquer les mensonges.