A Prague, le président américain Obama, a déclaré vouloir un « monde sans arme nucléaire », mais a ajouté qu'il ne renonçait pas pour autant au déploiement d'un bouclier anti-missile en Pologne et en République Tchèque pour protéger l'Europe d'une soi-disant « menace nucléaire iranienne ».
Or, non seulement les essais réalisés ont montré que ce système d'interception de missiles n'interceptait pas grand-chose mais personne n'imagine sérieusement que l'Iran veuille attaquer l'Europe.
Par contre, depuis les années 80, de tels « boucliers anti-missile » ont servi à justifier le versement de centaines de milliards de dollars aux plus grosses entreprises d'armement et d'électronique. Avec Obama, comme avec ses prédécesseurs, ce sont de bons boucliers... pour les profits des marchands de canons.