Finistère

Doux : dur à la détente

"500 euros tout de suite et vous retirez votre recours aux prud'hommes". Voilà ce que se sont vu proposer les 300 salariés de l'usine Père Dodu de Quimper par leur Direction.

Depuis des années, le patron ne paye pas le temps de pause et économise ainsi des milliers d'euros sur le dos des salariés. C'est pour cette raison que des centaines de travailleurs de l'usine de Quimper, mais aussi ceux de l'usine de Châteaulin du même groupe, le groupe Doux, ont attaqué le patron en justice. L'affaire concerne les 1200 salariés du groupe agro-alimentaire, et elle traîne devant les tribunaux depuis 5 ans. Les patrons de Doux comptent sûrement sur la lenteur de la justice bourgeoise en espérant que les travailleurs retirent leur plainte.

Mais il est moins sûr que les 500 euros proposés par le patron suffiront.


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