Aux Fonderies du Poitou, le mouvement de grève des travailleurs du secteur Alu a obligé la direction à rétablir le paiement intégral de la prime de mai que les patrons entendaient amputer à cause des périodes de chômage partiel qu'ils avaient eux-mêmes imposées.
La menace, agitée par le responsable du personnel, de ne pas payer le 1er mai si les ouvriers restaient en grève la veille et le lendemain de ce jour férié, avait reçu pour toute réponse un vote à l'unanimité pour la reconduction de la grève. Sur ce point aussi, la direction recule.