Alors que les patrons de Continental expliquaient que leurs caisses étaient vides, ils viennent de céder (même si cela est soumis est soumis à ratification définitive) sur deux revendications des travailleurs de l'usine de Clairoix, menacés de licenciement :
-le maintien des contrats de travail jusqu'à fin 2011
-une prime uniforme de départ de 50 000 euros pour tous (+ 0,6 mois de salaire par année d'ancienneté)
Ce revirement a une explication unique : la lutte que les 1120 travailleurs de cette usine ont menée. Un exemple à suivre !