Avec la crise les collectivités locales ont diminué les budgets d'entretien et cela se traduit par la suppression de certains chantiers et le report de ceux qui étaient prévus pendant l'été. Du coup les patrons du secteur n'embauchent plus et c'est même 600 des 5 000 travailleurs des travaux publics du département qui sont menacés de perdre leur emploi.
Plutôt que de renflouer les banques, l'État devrait entreprendre directement des travaux utiles à la population en créant les emplois qui manquent à l'heure actuelle.