Depuis plusieurs années des dizaines de travailleurs de Carrefour Claira (près de Perpignan) sont aux prises avec leur patron pour obtenir que leurs salaires ne soient pas inférieurs au SMIC.
Pour atteindre le SMIC, les patrons de la plupart des enseignes de la grande distribution (dont Carrefour est le N° 1 en Europe) incluaient le temps de pause dans le salaire horaire pour pouvoir dire qu'ils appliquaient le SMIC.
Cette arnaque concerne des centaines d'employés du commerce dans le département des Pyrénées Orientales, des dizaines de milliers au niveau national.
Le Conseil des Prud'hommes de Perpignan a condamné et Carrefour a payé.
27 employés de Carrefour Claira ont donc gagné au total plus de 30.000 euros de rattrapage des salaires.
Au niveau national, ce sont des dizaines de milliers de salariés du commerce qui sont concernés et des centaines d'employés ont attaqué devant les tribunaux.
C'est une bataille juridique gagnée. On sait bien que face à la guerre que nous mène le patronat c'est en se mobilisant massivement que nous obtiendrons une vraie augmentation des salaires ! Mais en attendant c'est un point de marqué par le camp des travailleurs.