François Jacob, patron d'une entreprise blésoise qui vend du matériel de travaux publics, s'est étonné dans la presse de ce que la Chambre de Commerce et d'Industrie « puisse distribuer des sommes très importantes à des collectivités ».
Cible de son courroux, le don que la CCI a fait à la communauté de commune Agglopolys, d'une ancienne friche industrielle, dorénavant « à vocation économique, culturelle et sportive »,
Se définissant lui-même comme « modeste », ce patron aurait préféré que l'argent consacré à la désindustrialisation de la friche serve à la création par la CCI d'un fonds de solidarité pour aider les entreprises les plus déstabilisées par la crise».
Dans cette affaire, la CCI du Loir-et-Cher se défend d'avoir en vue autre chose que les intérêts généraux des patrons. Mais qu'il y ait pour une fois un mouvement temporaire de fonds privés vers le public est tout bonnement insupportable pour le « modeste patron ». Il est vrai qu'il est comme ses congénères plus habitué à l'inverse. Comme lorsqu'il touche - chaque année - quelques 200 000 euros de fonds du département et de l'agglomération en tant que président du Blois Foot 41...