En Avril dernier le patron d'un restaurant de Besançon licenciait un cuisinier par SMS.
Ce dernier l'attaque aux prud'hommes et a fait connaître son histoire.
Pas gêné d'utiliser des méthodes de voyou, le patron se plaint aujourd'hui
du retentissement de l'affaire et s'étonne que des clients demandent s'il faut réserver par SMS !
Il pensait sûrement que son mauvais coup passerait comme un coup de fil... c'est raté et c'est tant mieux !