Le directeur de l'équipementier auto EAK, à Valentigney (80 salariés) vient de passer une nuit à l'usine, retenu par le personnel en colère.
Une nuit d'ailleurs, ce n'est pas cher payé : la fermeture de l'usine est programmée pour la fin de l'année, et cet individu essaye actuellement de se débarrasser de 42 travailleuses en gratifiant chacune en tout et pour tout de... 6 000 € au maximum !
Ces travailleuses exigent des compensations financières conséquentes et non l'aumônes ; ou bien de véritables reclassements et non des propositions
bidons.
Elles sont véritablement en état de légitime défense !
Chaque ouvrier, dans toute la région, peut comprendre dans quelle situation elles sont. Elles doivent pouvoir compter sur la solidarité de tous.