Les travailleurs de l'ancienne usine Peugeot de Villers-La-Montagne ont fait grève plus de deux semaines pour les salaires et les conditions de travail. Ils ont obtenu 50 euros d'augmentation de salaire sur les 100 qu'ils demandaient ainsi que des négociations sur les conditions de travail et la grille de salaires.
Le patron ne voulait rien céder, arrogant et méprisant. Il a dû quand même reculer, lui qui ne proposait que 22 euros... sur 2 ans. D'autant que plusieurs usines risquaient d'être perturbées par la grève de FVM.
La force des travailleurs, c'est la grève.
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