Le mardi 25 mai, l'antenne angevine du Secours Populaire n'a pas ouvert ses portes. La cause ? Le triplement des demandes d'aide alimentaire entre le 1er trimestre 2009 et le 1er trimestre 2010. Depuis le début de l'année, ce sont 700 nouveaux foyers qui se sont vus contraints de venir frapper à la porte de l'association, et les stocks de nourriture sont déjà pratiquement vides.
La crise, expliquent certains, aurait frappé l'Anjou moins durement que d'autres régions. Ce ne sont là que des balivernes, et des balivernes indécentes. La réalité, c'est une grande pauvreté qui ne cesse de s'étendre, et contre laquelle les pouvoirs publics ne font rien.