Près d'un travailleur sur dix dans la région vit avec moins de 880 € par mois, c'est à dire en dessous du seuil de pauvreté. Des statistiques qui s'aggravent au fil des années en Franche-Comté comme ailleurs.
Première cause de cette pauvreté : le travail à temps partiel imposé. Cette précarité organisée a été développée depuis trente ans par tous les gouvernements, depuis les TUC à 20 h de travail par semaine instaurés par la gauche dans la fonction publique et les collectivités locales.
On nous expliquait à l'époque qu'il fallait donner une première chance avec ce "premier emploi". Une chance qui s'est vite transformée en malédiction.