Dans le primaire, il y aurait une cinquantaine de postes en moins dans l'Aisne à la rentrée de septembre 2011 et dans les collèges et lycées du secondaire, 200 postes seraient supprimés à l'échelle de la Picardie.
Cela engendrera au minimum l'augmentation des effectifs dans les classes et dans les collèges et lycées, la disparition des heures où les classes sont dédoublées.
Le préfet de l'Aisne a déclaré qu'on ne pouvait pas ne pas réduire les effectifs dans la fonction publique.
Dans une région déjà particulièrement défavorisée sur le plan économique, avec ce genre de décisions, le gouvernement a vraiment du culot pour oser parler du maintien d'un service de qualité pour l'enseignement !