La toute nouvelle entreprise franco-allemande a connu ses premiers mouvement de grève les 29 et 30 mars. Les salariés, dont 70% ont débrayé, ne veulent pas revenir sur les acquis d'Heuliez. Et ils réclament une augmentation de salaire générale, pas des augmentations individuelles ou au mérite.
Le scandale Heuliez continue : après les subventions publiques à une entreprise qui licencie, voilà un repreneur qui veut bien d'une partie des salariés mais à des conditions dégradées. La production de la voiture électrique n'est prévue qu'en juin, mais il y a déjà de l'électricité dans l'air...