Sur l'académie de Bordeaux, (la région Aquitaine), il y aura à la rentrée 110 enseignants en moins en premier et second degré alors qu'il y aura 3500 élèves de plus.
Le ministre Chatel a beau s'evertuer à faire des moyennes sur le nombre d'élèves et à pérorer dans les médias sur la "qualité plutôt que la quantité" : c'est un fait que, en supprimant 16 000 postes à l'échelle nationale, il y aura partout de plus en plus d'enseignants confrontés à des classes avec un nombre d'élèves trop important pour pouvoir pratiquer un "enseignement de qualité".
Face à ces classes surchargées, les enseignements font ce qu'ils peuvent. Mais le gouvernement, lui, fait tout ce qu'il peut pour faire de l'école une garderie.