8 à 900 enseignants, CPE, Conseillers d'orientation, assistants d'éducation ont manifesté leur opposition à la politique du gouvernement concernant l'éducation.
Il était notable que nombreux étaient, ceux qui regrettaient vivement le caractère corporatiste de cette journée et qui auraient préféré se joindre aux autres salariés du public et du privé, en grève deux jours avant.
Ils ajoutaient que la dégradation des conditions de travail et le développement de la précarité - dont fait partie la réforme de l'évaluation des enseignants- sont comme ailleurs les conséquences des plans d'austérité.