Les « quartiers difficiles » sont définis par une loi de 1996 et sont pudiquement appelés « Zones urbaines sensibles » (ZUS). Un rapport récent en dénombre 17 en Auvergne, la plupart dans et autour de Clermont-Ferrand, sur les 751 ZUS recensées en France.
21 % des habitants y sont chômeurs , taux nettement supérieur à la moyenne en Auvergne qui est déjà de 11 %. Et plus d'un salarié et demi sur 6 en activité y occupe un emploi précaire.
Les ZUS sont, de fait, les ghettos de misère du XXIe siècle.