La société Yvan Béal, numéro 1 en France de la distribution de matériels d'entretien et de création d'espaces verts, vient d'annoncer un plan social. L'entreprise voudrait supprimer 52 des 170 emplois.
L'entreprise, prospère, n'est nullement en difficulté. Pour augmenter ses profits, elle veut externaliser sa logistique (stock et entretien du matériel) et se moque bien de plonger plusieurs dizaines de familles dans la catastrophe du chômage.
Les salariés du siège social à Clermont-Ferrand ont déjà marqué leur opposition à ce projet, par un arrêt de travail. Ils ont raison. A Yvan Béal comme ailleurs, il faut interdire les licenciements.