Comme en 2010, le tribunal des prud'hommes de Limoges a condamné l'entreprise Valéo à verser 93 000 euros à 96 salariés pour rattraper des primes d'ancienneté, salaires et congés payés auxquels les travailleurs avaient droit.
Pour Valéo, il n'y a pas de petits profits. Cette entreprise, délibérément, ne respecte pas les conventions collectives car elle sait qu'elle ne risque pas grand chose. Que sont les 93 000 euros de dommages et intérêts à côté des 427 millions d'euros de bénéfices engrangés dans la seule année 2011 !
On voit bien là comment des grands groupes industriels comme Valéo cherchent à augmenter leurs profits en faisant les poches aux travailleurs. Il est indispensable de leur imposer un contrôle de leurs comptes pour voir où va l'argent, ce qui doit être versé aux travailleurs mais aussi quelles sommes sont détournées pour engraisser patrons et actionnaires.