Le ministre Arnaud Montebourg a dit qu'il ne pouvait pas faire grand chose quant à l'avenir des ouvriers sidérurgistes parce que "Pechiney et Arcellor ont été en quelque sorte pris entre des mains qui ne sont plus les nôtres et qui échappent en quelque sorte à toute forme de contrôle".
Eh bien, oui, les travailleurs auraient tout intérêt à imposer le leur de contrôle...