Vosges Matin : « Ne pas payer la crise »
La caravane de Lutte ouvrière s'arrêtera dans plusieurs villes de France, afin de défendre les idées du parti de Nathalie Arthaud.
Hier, les militants du parti politique d'extrême gauche Lutte ouvrière ont arpenté les rues de la ville, afin de promouvoir leur ligne politique et leurs idées auprès des habitants déodatiens.
« Le but, c'est d'exister sur le terrain, de défendre le programme de Nathalie Arthaud, même en période creuse, explique Olivier Carnot, l'un des militants présents. Nous sommes du côté des travailleurs, tous les gens qui n'exploitent personne et qui vivent de leurs salaires. Avec toutes les fermetures d'usines prévues pour cette année, nous nous devons de lutter contre les centaines de milliers de licenciements à venir. Je pense par exemple à l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois. Ce n'est pas aux travailleurs de payer la crise. Il faut leur donner des slogans qui restent : interdire les licenciements boursiers. Nous ne pouvons pas attendre les prochaines élections, il faut donner une autre perspective aux gens ».
À coup de tracts et de paroles, les militants défendent leurs idées auprès des quelques passants qui prennent le temps de les écouter. Une présence sur le terrain qui permet de rappeler que la politique ne se résume pas qu'aux élections ponctuelles. La caravane de Lutte ouvrière poursuivra son tour de France demain, en s'arrêtant dans la ville de Vesoul.