Le Dauphiné Libéré : Muriel Vander-Donckt de Lutte ouvrière : « Nathalie Arthaud parle des gens »
L'intérêt de Muriel Vander-Donckt pour les idées portées par le parti Lutte ouvrière est venu « de fil en aiguille », se plaît-elle à expliquer. « J'ai rencontré Lutte ouvrière en 1997 », indique la quadragénaire. L'élément déclencheur : les révoltes accumulées par rapport à toutes sortes d'inégalités.
Plus que jamais mobilisée, Muriel Vander-Donckt, enseignante-chercheuse, fait part de ses convictions à ses proches, à ses amis, et plus globalement aux Ardéchois. « On commence à avoir des retours.
Les gens s'arrêtent pour discuter sur Nathalie Arthaud. Ils nous disent qu'elle parle d'eux, des licenciements. Notre sort dépend de notre capacité à prendre des coups par le capitalisme. Il faut avoir
le moral », résume-t-elle.
Cette dernière a quantité de messages à adresser aux électeurs. Leur dire d'abord « qu'il n'y a pas de bon gouvernement. Ceux qui tirent les ficelles sont les actionnaires des grands groupes qui seront toujours là indépendamment du résultat qui sortira des urnes. »
Les élections constituent une sorte de tribune
Elle ne croit pas au gouvernement tel qu'il existe aujourd'hui. « Les personnes élues sont des marionnettes, notre ambition est de changer la société. Pour nous, ces élections sont une tribune pour
s'exprimer. »