À 70 ans, Michel Verjat vit sa première campagne présidentielle. En soutien de Nathalie Arthaud
Il a 70 ans. La bonne humeur communicative et la sympathie visible au premier coup d’œil. Michel Verjat est militant à Lutte ouvrière « depuis seulement deux ans », explique cet habitant de Clérieux.
Ancien éducateur auprès d’enfants handicapés à Tain-l’Hermitage, Michel Verjat est un altruiste impliqué. « C’est à Calais, avec l’association Salam qui aide les migrants et dont je fais partie, que j’ai rencontré Nathalie Arthaud », explique le Drômois.
« Entre nous, le courant est rapidement passé. Elle transpire la sincérité et l’honnêteté qui font cruellement défaut chez les hommes politiques », explique-t-il.
Rapidement, Michel prend donc contact avec les instances régionales et locales de Lutte ouvrière.
« Romans est une terre ouvrière. Nous trouvons un écho ici. »
Il vit là sa première campagne présidentielle. « On le sait, elle ne sera pas élue. Mais elle porte la voix des travailleurs, des gens qui se lèvent chaque matin pour bosser », précise le septuagénaire.
« Romans est une terre ouvrière. Les usines de chaussures qui ont fermé, font malheureusement partie de notre histoire. Alors l’accueil des Romanais, même un jour de marché, est bon. Nous trouvons un écho, même si on aimerait sans doute que l’impact soit plus important. »
Bénévole aux Restos du cœur à Saint-Vallier, Michel a décidé de s’engager davantage encore pour Lutte ouvrière. La concrétisation sans doute, de son esprit révolutionnaire assumé.